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Détectez le burnout par une mèche de cheveux?
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http://www.indicedebonheur.com/accueil.htm
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Saviez-vous... que vous pouvez utiliser votre travail pour évoluer?
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Démarquez-vous!
Extrait du livre : Quand on veut, on peut ! Norman Vincent Peale, Éditions UMD, 1979 (page 44 et 45)
Freddie, le penseur
Mon ami Freddie le penseur qui a seize ans, m’a démontré que l’on résout tous les problèmes en restant rationnel. Quand vinrent les vacances d’été, Freddie dit à son père : « Papa, je ne veux pas dépendre de toi tout l’été. Je veux me trouver un emploi. »
Après être revenu de sa surprise, le père a dit : « D’accord Freddie, je vais essayer de te trouver du travail; je n’y arriverai peut-être pas car les emplois sont rares ces temps-ci. »
« Papa, tu ne comprends pas, je ne te demande pas de me trouver du travail, je veux m’en chercher moi-même. Et puis, ne sois pas si pessimiste, je me trouverai un emploi, même s’ils sont rares. Il y a un genre de gars qui s’en trouve toujours. »
« Et de quel genre s’agit-il ? » demande le père, sceptique.
« Le type de gars qui réfléchit, réponds le fils. Il s’agit simplement de penser, de vraiment penser. Il suffit de ne pas s’énerver, de ne pas être pessimiste et de penser, de penser positivement. »
Pas bête le jeune, n’est-ce pas ?
Freddie a parcouru les petites annonces et y a trouvé un emploi qui lui convenait. Les intéressés devaient se présenter à une adresse de la 42e rue, le lendemain matin à 8 heures. Freddie s’y est rendu ; non pas à 8 heures, mais à 7 heures 45; il y avait déjà une file de vingt gars qui attendaient de rencontrer la secrétaire et ensuite l’homme chargé d’embaucher. Il se trouvait là, vingt-et-unième en ligne.
Freddie a jeté un coup d’œil sur ses rivaux et a dû admettre que le groupe avait une allure imposante. « Si j’étais le patron, se dit-il, j’engagerais bien n’importe lequel d’entre eux. » Mais, il ne voulait pas qu’ils obtiennent cet emploi; il le voulait pour lui. Il avait l’esprit de compétition, mais comment pouvait-il obtenir l’attention nécessaire pour que la compétition soit à son avantage? C’était ça, le problème. Et comment allait-il s’y prendre? Selon Freddie, sa seule ressource était la réflexion. Il entreprit donc cette tâche des plus pénibles, mais des plus exaltantes. Il réfléchit. Il vous suffit de penser sérieusement et vous trouverez toujours l’idée. Freddie l’a trouvée. Il a écrit quelque chose sur une feuille de papier, l’a pliée soigneusement, est allé voir la secrétaire et, s’inclinant respectueusement, lui a dit : « Mademoiselle, il est très important que votre patron reçoive ce message immédiatement. »
La secrétaire n’était pas toute nouvelle et, si Freddie avait été un garçon ordinaire, elle lui aurait dit : « Il n’en est pas question, jeune homme, retournez au bout de la ligne. » Mais, il n’était pas un gars ordinaire et elle s’en est aperçue instinctivement. Elle a tout de suite senti qu’un certain talent d’administrateur émanait de sa personnalité.
« D’accord, dit-elle, laissez-moi lire ce mot… » Elle l’a lu, a souri, et s’est immédiatement levée pour aller le remettre à son patron. Ce dernier a éclaté de rire, en lisant la note. Voici ce qu’elle disait :
Cher Monsieur,
Je suis le vingt et unième en ligne,
Ne prenez aucune décision avant de m’avoir rencontré.
Réussit-il ou non à obtenir cet emploi? Résoudra-t-il ou non les problèmes auxquels il aura à faire face dans la vie? Bien sûr qu’il a eu l’emploi et bien sûr qu’il réussira, parce qu’il a appris à penser, tôt dans sa carrière. Celui qui pense surmontera toujours la difficulté. Il peut la résoudre, l’éliminer ou adopter une philosophie qui lui permette de tolérer.
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